« Gouverner, c’est réformer »… et construire l’État de demain

Et pourtant, elle est en train de la gagner cette guerre : l’austérité ! Grâce à l’économie britannique qui reprend enfin le chemin de la croissance.Préserver ou non les missions sociales de l’État : un choix politique à partMarc de Basquiat s’est pour sa part attaché dans ses calculs à préserver le système social français sous sa forme actuelle.A taux constant, elle impliquerait une forte hausse de poids des impôts portant sur les ménages.Le marketing des molécules «innovantes», l’engouement pour le jetable, l’automédication, le conditionnement inadapté aux besoins etc.Mais le temps sera court, il faudra être percutant,convaincant, déterminé, indique Antonio Fiori.En fait, des projets contradictoires sont présentés.Structurer son poste clients, c’est le gérer, le couvrir et le financer.Le but : décourager les passagers clandestins, ceux qui font leurs choix économiques et budgétaires sans tenir compte de l’intérêt de cette collectivité appelée « zone euro ».Le mythe de l’autorégulation, qui avait un temps marginalisé l’État, a été détruit par la crise ayant débuté en 2007 et vient d’être enterré par les déboires européens.Sans tomber dans l’extrême, la toile est tissée d’avis repris en boucle selon le principe du téléphone arabe, et tronqués un peu plus à chaque étape.Aujourd’hui il faut un nouveau souffle et impulser une politique de mobilité adaptée à nos besoins.Malheureusement, l’inflation diffère d’un pays à l’autre. Ceux qui manquent le train de la mondialisation au départ sont souvent incapables de rattraper leur retard ensuite.Vous avez d’ailleurs pris soin de créer une distinction claire entre le bon élève – celui qui travaille même lorsque sa qualification n’a rien à voir avec le poste – et l’outsider-marginal qui doit pointer à Pôle Emploi tous les mois pour percevoir son maigre pécule.

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