Un « clean euro » pour lutter contre le changement climatique

On n’est donc pas dans le cas de figure américain qui est une sorte de cohabitation entre Obama et le Congrès.Sur le papier, l’effort est massif : le bénéfice du CICE représente un montant d’allègement de charges de 20 milliards, similaire aux allègements bas salaires existants, et en plus sans gonfler l’IS comme ceux-ci.Et les leaders d’entreprises et politiques africains regorgent d’optimisme quant à l’avenir du continent.Le principe, de par son histoire et sa popularité, a en réalité surtout une signification symbolique.Des décennies plus tard, le secteur financier se trouve aujourd’hui confronté au même bouleversement.Une avance au premier tour du candidat de la majorité aurait pu changer les représentations que certains électeurs se faisaient initialement de la situation.Le « bad guy » pour l’Iran, ce pourrait être la France.Ces opposants partent du postulat que les gouvernements sauraient parfaitement ajuster la valeur de leur propre monnaie à leur économie s’ils avaient retrouvé leur devise nationale.Pour sélectionner leurs nouveaux enseignants, certains présidents se montreront vertueux et choisiront l’excellence scientifique et pédagogique.En ces temps de chaos, n’oublions pas de regarder le monde par le petit bout de la lorgnette et de «  vivre à propos  » comme le recommandait Femme russe.La seconde priorité consiste à réduire par tous les moyens, notamment fiscaux, ce que l’on doit désormais appeler les « inégalités inefficaces », qui empêcheront les citoyens de percevoir les dividendes de la reprise économique, si celle-ci devait advenir.

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