Un nouveau business model pour l’État

Deux voyageurs viennent de monter dans le wagon.Je pourrais citer d’autres exemples.Mais elles supposaient démontré que le mécanisme n’agit pas sur la région consciente de l’esprit, n’y provoque pas des perturbations parfois plus ou moins inexplicables : supposer ainsi démontrée l’indépendance du conscient par rapport à l’inconscient, c’était commencer par un postulat que rien n’autorise.Sans quelque chose d’elle en nous, elle n’aurait sur nous aucune prise ; et nous avons à peine besoin d’aller jusqu’à elle, nous nous suffisons à nous-mêmes, si nous la trouvons présente en nous.Quelque chose est passé inaperçu dans ce « remue-méninges » : le logement lui-même.À ce dédoublement en succédèrent beaucoup d’autres.Si je choisis, au hasard, un volume dans ma bibliothèque, je puis, après y avoir jeté un coup d’œil, le remettre sur les rayons en disant : « ce ne sont pas des vers.Si le marché de l’emploi est efficient, l’accroissement du risque pour un contrat salarié du public se traduirait immédiatement par une augmentation du salaire.D’où notre seconde proposition :II.Comme l’avait dit Jean-Thomas Trojani, la partition patronale à venir sera celle du Boléro de Ravel, elle se fera entendre crescendo et sera répétitive pour bien marteler le credo : la victoire de l’emploi repose sur les entreprises et rien ne sera réussi sans leur donner un environnement social, fiscal et juridique plus favorable.Informer les salariés du projet de cession représente donc avant tout une opportunité: celle d’augmenter les chances de réussite de l’opération, car les travailleurs sont souvent les mieux placés pour reprendre l’entreprise.Taxer un agrégat encore jamais utilisé pour un prélèvement – alors que la France n’en manque pas -, amenant son lot de bureaucratie supplémentaire, frappant d’abord les entreprises qu’on veut a priori le plus épargner, celles qui investissent le plus…Puis, pour essayer de corriger le tir, évoquer comme substitut une taxation de l’improbable excédent net d’exploitation, assiette encore plus audacieuse et sanctionnant fortement les entreprises les plus endettées.

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