L’exclusion numérique

Saisissons-nous donc tous sans exception de ce formidable potentiel pour relever ce beau défi industriel français du XXIème siècle.Si le chemin peut paraître encore long et prendra du temps, il est clair qu’il se dessine de plus en plus clairement.Il existe une procédure pour la promotion et la relégation, comme dans les ligues nationales de football, de sorte que ce nombre varie périodiquement.Pourquoi parvenir à une telle situation ?Par exemple, au lieu d’afficher une bannière standard présentant un modèle de voiture générique, le modèle sera de la couleur préférée de l’internaute, les options mises en avant seront celles choisies sur un outil de simulation ou bien par des clients dont le profil se rapproche le plus du sien.Ce ne fut malheureusement pas le cas puisque le Conseil Européen n’est pas parvenu à s’entendre sur la limitation de leur usage à 7% de la consommation de carburants pour le transport.Dans la zone euro, l’union bancaire fait encore l’objet de fortes résistances, et rien n’est décidé sur la recapitalisation des institutions financières et la liquidation des banques en faillite.Pas question donc d’apparaître trop intrusif – en tout cas dans un premier temps – histoire de ne pas déclencher une campagne de trolls sur…les réseaux sociaux.Mais il serait faux de croire que cette notion de bonheur est neuve.C’est d’ailleurs la crainte de transferts massifs qui bloque depuis des dizaines d’années la réforme des impôts locaux.Un certain nombre de ces écoles « made in Africa » ont déjà conclu des partenariats et des alliances avec des institutions universitaires occidentales ou asiatiques et ont obtenu – ou travaillent d’arrache-pied pour les obtenir – les fameux labels d’accréditation AACSB, AMBA et EQUIS qui leur permettront de se hisser dans le top mondial.Et que dire des voyages, où il n’est plus question de partir dans un lieu sur lequel personne n’aurait donné son blanc seing.Le Japon, alors deuxième puissance mondiale, s’était certes lancé dès la fin des années 1990 dans plusieurs programmes qualifiés du vocable un peu barbare de « baisses de taux quantitatives ».Trois quart des salariés impactés sont atteint dans leur productivité », note Antonio Fiori dirigeant-fondateur. Les fonctionnaires de la Commission européenne qui ont une inclination pour l’intégration ne considèrent clairement pas cela comme un état final satisfaisant.

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