Les nouveaux programmes scolaires américains créent la polémique

En général, et toutes choses égales par ailleurs, plus un pays côtoie une forte croissance, plus son inflation est élevée et plus son taux d’intérêt réel, c’est-à-dire son taux d’intérêt une fois l’inflation soustraite, est faible. Les vecteurs de connectivité (comme Internet, les marchés financiers, les plates-formes aéroportuaires ou les centres logistiques) facilitent la «  super-propagation  » des effets de la mondialisation, positifs et négatifs.On reconnaît là leurs impondérables en matière d’aménagement vie privée/vie professionnelle qui pèsent encore sur leur carrière.Ce qui s’est passé dans les deux cas, c’est que les économistes ont négligé de graves complications de second choix.Dans chaque université américaine, il existe un bureau des brevets, actif et dynamique. La fracture numérique est un débat bien connu des Français et de leurs décideurs politiques.Le bonheur une idée pas si neuve mais la nouvelle utopie du XXIe siècle à n’en pas douterEn outre, cela oblige les économistes à formuler des jugements de valeur sur les effets distributionnels, qu’il vaut mieux laisser à l’électorat lui-même.Mais arracher le pouvoir aux institutions régionales et internationales, aussi sombres et éloignées qu’elles puissent paraître, ne peut qu’aggraver le problème.Une de ces vertus et non des moindres est d’exprimer ce qui va bien et ce qu’il nous reste à explorer.Une incompréhension des mécanismes de l’économie de la part des médias, des analystes…Et si la performance allemande du premier trimestre, dopée par la clémence hivernale, pouvait créer encore l’illusion d’une locomotive rhénane en Europe, cet espoir a fait long feu. Or, la valeur purement économique du travail n’a jamais autant stagné, ravivant des inégalités que les sociétés occidentales n’ont pas connues depuis le début du siècle dernier. L’absence de fonds et la paralysie politique empêchent les investissements qui pourraient permettre de profiter des avantages de la mondialisationJean-Thomas Trojani s’est ainsi appuyé sur des données scientifiques, les recherches en intelligence émotionnelle et en neurosciences sur la compassion.Ce qui rend les entreprises encore plus frileuses dans leurs investissements, ce qui tarit d’autant plus les cash flows, ce qui comprime davantage les valorisations: autant de calamités ayant précisément conduit à la crise et qui, mal traitées, ne manqueront dès lors pas de dégénérer en spirale.

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