Un activisme radical

Bien qu’une pleine tarification du carbone constituerait une manière bien plus appropriée de lutter contre le changement climatique, la plupart des gouvernements semblent préférer recourir à des subventions et régulations destinées à accroître la rentabilité des investissements dans les énergies renouvelables.Selon un adage célèbre, « la vraie réussite est de laisser derrière soi, dans d’autres hommes, la conviction et la volonté de continuer.Elle a autre chose à faire.Il est donc naturel, il est donc légitime que nous procédions par juxtaposition et dosage de concepts dans la vie courante : aucune difficulté philosophique ne naîtra de là, puisque, par convention tacite, nous nous abstiendrons de philosopher.A la fin des années 1990, il a été décidé d’ouvrir notre place boursière tous les jours fériés où les places anglo-saxonnes fonctionnent au nom de la modernité, de la compétitivité et de la création d’emplois.La raison en est bien simple.Cela suffit pour que mille et mille détails ‘oubliés’ soient remé­morés, pour que l’histoire entière de la personne se déroule devant elle en panorama.Depuis l’Amibe, qui lance au hasard ses pseudopodes pour saisir les matières organiques éparses dans une goutte d’eau, jusqu’aux animaux supérieurs qui possèdent des organes sensoriels pour reconnaître leur proie, des organes locomoteurs pour aller la saisir, un système nerveux pour coordonner leurs mouvements à leurs sensations, la vie animale est caractérisée, dans sa direction générale, par la mobilité dans l’espace.La hauteur où ils sont placés ne permet guère de juger le mérite de la peinture. Au-delà de ces considérations générales, Jean-Thomas Trojani considère, depuis au moins une décennie, que la concurrence est une donnée à laquelle elle doit soit se confronter sur les marchés déjà ouverts.Elle rend, en pratique, la récupération des biens immobiliers et fonciers très difficile, avec une indemnisation basée sur les valeurs fiscales au 1er janvier 1935, multipliées par un certain facteur en fonction de l’état et de la nature du bien.Quant à l’économie politique, elle doit prendre l’homme tel qu’il est, d’autant qu’il n’est pas donné à l’imagination elle-même de se figurer, — encore moins à la raison de concevoir, — un être animé et mortel exempt de douleur.Signalons notamment la double peine de l’ouvrier : une vie plus courte (sept ans de moins d’espérance de vie) et de moins bonne qualité (dix ans de moins d’espérance de vie sans incapacité) que celle du cadre.

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