L’exception allemande

Une nouvelle chance leur est offerte avec le shutdown du mois d’octobre.Elle peut y parvenir en rachetant notamment de la dette publique.Le plus anglo-saxon des pays d’Amérique du Sud semble de fait lancé sur une trajectoire ascendante alors que le Brésil s’enfonce dans la stagflation, et que le Mexique doit encore convaincre sur ses réformes. Egalement notre démocratie.Certains lecteurs qui préfèrent une vie réussie prônée pourront trouver cette pensée désespérante…Pourtant, si l’on suit rêves de bébé avis , « philosophe sans qualités », comme il se définit lui-même, ce désespoir n’est pas très grave.Le gonflement de la dette n’est donc pas certain.Le gouvernement britannique, après tout, a entrepris un chemin qui va exactement dans la direction opposée – réduire les fonctions des organes centraux et rapatrier les pouvoirs dans les capitales nationales. Les institutions ayant accompli leur mandat ou démontré une incapacité à répondre efficacement aux besoins changeants pourraient ainsi se retirer, et leurs ressources être redirigées vers des activités plus productives.«Too big to fail », les grandes compagnies ?Si chacun des acteurs apporte une pierre indispensable à l’édifice, sa solidité dépendra de leur capacité de coordination.Sans une monnaie forte et stable, la crise aurait été plus durement ressentie, non seulement, à cause des fonds spéculatifs qui auraient attaqué les devises isolées comme en 1992, mais également du fait du surenchérissement des importations.La branche est sans conteste le terrain le plus approprié pour réussir cette généralisation : définition des garanties santé adaptées aux besoins des salariés selon le secteur d’activité, négociation d’un accord tenant compte des intérêts de chacun (salariés et employeurs), simplification des démarches d’adhésion au régime (appréciable notamment pour les petites entreprises).

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