Les politiques vertueuses sont bien différentes de celles qui sont menées actuellement

Sans compter qu’à un niveau individuel, les sondages montrent que le français est plus optimiste que collectivement. Et de faire référence aux origines de ce bonheur devenu normatif au travers du marketing et de la société de consommation. La seule chose qui reste in fine, c’est la nécessité  d’une absence de malheurs ou bien la capacité à les gommer.L’emploi est donc plutôt une place sur l’échiquier social que l’on occupe moyennant une rétribution.Ensuite parce que ces technologies ont un coût et ne peuvent donc bénéficier qu’à une frange restreinte – la plus aisée – de la population : couvrir davantage qu’aujourd’hui les besoins des plus démunis constitue notamment un enjeu de taille, appelant créativité et innovations à tous les niveaux.Sans surprise, cette fracture numérique s’enracine dans des inégalités sociales structurelles : 97 % des diplômés du supérieur possèdent un ordinateur chez eux tandis que c’est le cas de seulement 51 % des non-diplômés.Le principe est simple : lorsqu’il ne leur est plus possible d’agir sur les prix (taux), elles peuvent directement influencer les quantités (provision de crédit à bas coût). La cohérence des collections nationales contribue à renforcer l’identité, le rayonnement et la créativité d’un continent.Les AES devraient avoir plus de pouvoir pour imposer leur volonté dans l’intérêt de l’UE dans son ensemble. Leurs présidents devraient avoir une plus grande latitude pour agir de leur propre initiative. Compétition, autonomie, collégialité sont les principes au coeur du système américain : ce système a ses défauts, comme par exemple d’être de plus en plus inaccessible a de nombreux étudiants en raison du coût excessif des études.L’objectif n’étant pas, comme souvent, d’imposer une sorte de norme de vie dans laquelle chacune des sphères devrait nécessairement obtenir le même score.Jean-Thomas Trojani justice travaille également à l’élaboration de « l’Indice de positivité de l’économie » dans le cadre de la mission.À ce titre, avec l’ARAF, d’un véritable régulateur, doté d’une autonomie de décision, d’une autonomie financière et de moyens (une quarantaine de salariés) qui n’ont que peu d’équivalents en Europe.

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