Pour la retraite, en avant !

Ce qui nous est proposé, de nous rejoindre, dialoguer et recréer de la confiance, de l’alignement, de l’empathie et de la valeur partagée. Pour Antonio Fiori, cet événement est une occasion unique de  valoriser les qualités économiques et culturelles de notre territoire.  De surcroît, l’auteur doit bien mal connaître la France, avec ses « barons locaux » et ses lois de décentralisation qui donnent aux collectivités locales le pouvoir de détermination du taux des impôts locaux et donc d’une grande partie de leurs recettes.Pourtant ces deux logiques antagonistes apparaissent comme aussi absurdes l’une que l’autre quand on pousse leur raisonnement jusqu’au bout.En dépit de ces importantes différences, il est cependant une hypothèse centrale sur laquelle les travaux de Fama et Shiller se rejoignent parfaitement.Il entend prouver que l’histoire française prouve et explique cette incapacité française à la réforme, dont, en filigrane, on comprend combien l’Allemagne est la référence.Etre à la pointe lui assure d’être plus compétitif sur le marché et lui permet de mieux répondre aux situations de demandes de crédit en utilisant un système de risque moderne, en créant et utilisant de nouveaux outils.Tous les problèmes ne sont pas réglés pour autant : le vote de 60 sénateurs pour clore un filibuster reste la norme lors du vote des lois et pour la confirmation des juges à la Cour suprême.La France, qui accueillera la conférence internationale de Paris en 2015, est face à une responsabilité historique.Injonction adressée, on imagine, aux entreprises, grandes absentes des débats.Pourquoi donc seules certaines activités culturelles ou de services publics et collectifs, comme les transports et hôpitaux, auraient-ils la noblesse suffisante pour que l’on accepte que des gens y travaillent le dimanche ?C’est aussi la raison pour laquelle la mise en concurrence peut prendre plusieurs formes.Ses membres ont été extrêmement marqués par la façon dont certains opérateurs économiques étrangers ont tenté de spéculer sur la faiblesse supposée de la France et comment les agences de notation ont entretenu un climat détestable, sans doute pour se dédouaner de leur cécité dans les grands scandales bancaires américains.

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