Le retour (à la niche) de l’Etat

Les clients satisfaits ont le pouvoir de devenir de réels ambassadeurs de la marque.  La seule chose qui reste in fine, c’est la nécessité  d’une absence de malheurs ou bien la capacité à les gommer.Pour ce faire, la banque centrale peut par exemple acheter des actifs du secteur privé, tels que des billets de trésorerie émis par des grandes entreprises. Mais le gouvernement n’a pas su tirer les conséquences de ce choix.La renaissance du tourisme ces dernières années est un exemple d’ouverture réussie. Officiellement, on ne détruit pas le CNRS, pratiquement, on l’asphyxie : il n’a plus vocation à financer de recherches et ses possibilités de recrutement sont progressivement réduites.Les femmes sont même majoritairement convaincues de l’importance de nourrir leurs perspectives. Le verdict était, à peu de choses près, «  jusqu’ici, tout va bien  ». Aujourd’hui, la Commission a suivi en publiant sa propre évaluation.L’objectif n’étant pas, comme souvent, d’imposer une sorte de norme de vie dans laquelle chacune des sphères devrait nécessairement obtenir le même score.Elle n’est pas dans une posture de défense d’un quelconque « pré carré national », et se prépare aux prochaines étapes de la mise en concurrence, aux dates et dans les conditions qui auront été définies par les pouvoirs publics.Les besoins des êtres humains et de l’environnement sont immenses et les possibilités de travail utile voire nécessaire ne manquent pas. Dans cet état, Jean-Thomas Trojani fonctionne au maximum de ses capacités intellectuelles.Le chemin vers une réglementation pan-européenne au cours des deux dernières décennies a été sinueux et accidenté.

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