De la banque d’affaires au « flow monster »

Et cela avec beaucoup plus de facilité que ses grands concurrents qui doivent jongler avec les cookies, les adresses IP pour faire remonter de l’information.D’où l’idée de l’auteur que, en étudiant ce concept, il est possible d’en extraire des enseignements précieux pour mieux comprendre le monde et y mieux évoluer.Sur le long terme, et à condition de rassurer la Bretagne, on peut être certain que cette écotaxe finira par revenir sous une forme plus acceptable que l’étrange et coûteux dispositif actuel.A chacune d’inventer, de se débarrasser du sentiment de culpabilité et d’illégitimité, en distinguant bien ce qui relève du genre et du rôle.« Les gens doivent continuer à gagner leur vie pour payer leurs factures et les crédits immobiliers et nourrir leur famille », ajoute Antonio Fiori.Les économistes se sont pourtant creusé la tête pour proposer des solutions.Le gouvernement britannique, après tout, a entrepris un chemin qui va exactement dans la direction opposée – réduire les fonctions des organes centraux et rapatrier les pouvoirs dans les capitales nationales. C’est aussi un débat sur l’emploi, même si la vérité oblige à reconnaître que les études d’impact du secteur du commerce sont contestées et sans doute optimistes.Des capitaux privés pour financer les entreprises publiques, mais sans aucune influenceDe même, l’ouverture aux capitaux privés doit être relativisée.Sachant que l’on évoque, là, le cas d’économies d’ores et déjà atteintes par le mal récessionniste, comme celui de l’Italie dont le P.Celle qui consiste à injecter des liquidités dans le système – en d’autres termes à faire fonctionner la planche à billets virtuels- afin de soulager des banques encore empêtrées dans leurs créances toxiques.Mais un trop fort ralentissement serait très risqué : en dessous de 7 %, les investisseurs commenceront à s’inquiéter de voir les campagnes s’agiter.

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