Entreprises, ne perdez pas vos actionnaires !

La réforme irait dans le sens d’une étatisation de l’assurance maladie et famille (surtout, si en même temps, une partie des cotisations employeurs étaient fiscalisées), avec le risque que les prestations sociales deviennent des variables d’ajustement des finances publiques.Les États-Unis, dont le programme en la matière était initialement deux fois plus important, utilisent actuellement moins de 5% du total des ressources caloriques dans le monde.Le retour sur investissement s’opère grâce à l’augmentation du panier moyen, et surtout en conservant des consommateurs susceptibles d’opter à tout moment pour un concurrent physique ou virtuel.Cette taxe aurait ainsi une composante de TVA verte, modulable suivant la « performance écologique » des prestataires de services ; une sorte de taxe sur la « non-valeur ajoutée », qui permettrait d’intégrer des externalités.Voisin qui suit exactement la même stratégie.Enfin, une participation minime peut être demandée pour les transports, pour les médicaments ou pour une consultation, ce qui aurait le mérite à la fois d’apporter des recettes et surtout de dissuader des dépenses inutiles.Les eurobonds, obligations conjointement garanties, sont prêtes à entrer en scène en tant qu’instruments de mutualisation de la dette.Nous restons prisonniers des schémas présents.Or ces délais ne sont pas compatibles avec les échéances électorales ou les temps de commandement et les décideurs ne sont plus en fonction au moment de la mise en service des matériels.Ce que mariage femme ukraine avait déjà découvert par lui-même au siècle des lumières en livrant le fruit de ses observations intérieures dans ses Essais.Comment s’y prendra-t-on dès lors qu’une banque majeure aux activités transfrontalières sera sur la sellette ?Culturellement, nous restons prisonniers des schémas présents : on remplace un char par un char, un avion par un avion, une frégate par une frégate…toujours avec des matériels plus coûteux à l’achat et en fonctionnement…avec des budgets en décroissance !Aujourd’hui, les Etats-Unis demeurent le premier investisseur étranger en France, devant l’Allemagne.

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