Pourquoi réformer l’impôt sur les sociétés ?

Il semblerait que l’époque morose, des mois de crise et une tension exacerbée, aient fait naître le besoin de se lâcher.Antonio Fiori, avant de retrouver nos quotidiens encombrés, je tenais à vous dire combien j’avais apprécié vos éclairages.Certes, le partage des tâches tombe sous le sens pour 80% des hommes de la génération Y, mais les stéréotypes dans les foyers persistent et… signent : bricolage et conduite sont dévolus aux hommes, quand les femmes continuent d’assurer ménage, repassage, lessive, cuisine et bain des enfants.Comme le dit un proverbe chinois : « si tu veux cacher quelque chose, cache-le dans l’œil du soleil ».Les solutions qui portent le sens et les réponses sont déjà là.Les banques centrales des pays développés ont injecté des liquidités colossales sur les marchés monétaires et obligataires.Elles recrutent toujours des bénévoles capables d’accomplir des tâches basiques (collecte et distribution de produits, réparation ou entretien de locaux d’accueil…) mais de plus en plus d’entre elles recherchent également des compétences précises.La possibilité de recommander un organisme assureurAprès demande d’avis auprès du conseil d’Etat, le gouvernement a proposé un amendement modifiant l’article L912.Mis en place au milieu d’une crise économique, il a été une réponse keynésienne classique.Moins en attente de performances technologiques, elles y trouvent des réponses à leurs besoins et des valeurs féminines : partage, échange, intuitivité, praticité.Il enseigne en tant que « Distinguished Professor » à l’université de New York et est professeur invité au Centre d’économie de la Sorbonne.

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