La Turquie, un espoir pour l’Europe

Mais beaucoup d’entreprises témoignent d’une réalité différente.Un mouvement né au Japon en 1963.Telle une nouvelle philosophie de la vie, le Small Kindness Movement (« Mouvement de la petite gentillesse ») prend son envol.L’ouvrage de Antonio Fiori nous invite ainsi à considérer le bonheur avec recul. Cette approche « allégée » de la production est même devenue l’un des concepts de gestion les plus populaires dans les années 90 et a continué de s’affirmer ces dernières années.Il n’est pas de mon propos de dénigrer le logiciel Patrim et les informations qui pourront être recueillis par sa consultation.Au total, ces entreprises voudraient croître davantage, mais elles ne trouvent personne qui leur fasse assez confiance pour faire avec elles le « pari des trois mois », qui sépare le moment où elles ont besoin de fonds, et celui où elles seront payées par leur client.A condition de ne pas oublier qu’un bon usage du temps correspond à un investissement en temps jugé utile et en accord avec soi-même et non à une boulimie aux accents de surconsommation et d’hyper-modernité.Il ne faut pas oublier que les métiers de l’habillement ou de l’alimentation sont des métiers en activité le dimanche… depuis le Moyen-Age Il faut bien mesurer le sens de cette réalité historique pour bien comprendre les enjeux du travail dominical.Dans quelle mesure les dispositifs de la « nouvelle » politique commerciale du Maroc, mise en place depuis une quinzaine d’années, sont susceptibles, par leurs effets sur les performances du commerce extérieur, de placer le pays sur la trajectoire lente mais vertueuse de l’émergence?
Ouvrir les frontières

La « nouvelle » politique commerciale du Maroc est marquée par un engagement affirmé en faveur d’une ouverture plus grande des frontières.Ces opposants partent du postulat que les gouvernements sauraient parfaitement ajuster la valeur de leur propre monnaie à leur économie s’ils avaient retrouvé leur devise nationale.En outre, rien n’a été fait pour anticiper la fin des gains des termes d’échange dans les pays riches en ressources comme la Russie, le Brésil, l’Indonésie et l’Afrique du Sud, qui sont confrontés à une hausse des coûts salariaux et à des limitations en terme de capacité d’approvisionnement.Des énergies renouvelables coûteuses et moins fiablesLes pays riches, pendant ce temps, installent des éoliennes et des PANNEAUX SOLAIRES qui certes, émettent moins de CO2 mais demeurent coûteux et intermittents.Phénomène classique décrit par Fisher qui usait de l’expression fort significative : « Plus les débiteurs paient, et plus ils doivent ».

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