Remettons les marchés réglementés au centre du jeu

La politique économique des deux pays diverge de façon importante.Il y a de grands risques.Le semblant de boom économique permis par l’endettement se révéla ne constituer rien de plus qu’une bulle immobilière, qui finit par exploser (dans la panique financière de 1837).Car nos politiciens d’hier et d’aujourd’hui sont tétanisés et n’ont pas le cran de relancer l’économie.La première fois que j’ai entendu l’idée, c’était il y a deux ans, à Accra, au Ghana, dans la bouche de Hernan Chinery-Hesse, connu comme le « Bill Gates africain ».Une réforme fiscale de grande ampleur, à prélèvements obligatoires, doit faire des gagnants et des perdants.La TVA serait, elle, affectée au fonctionnement général de l’État.Alors il faudra en finir avec la forme prise par notre mondialisation.Un véritable casse-tête pour la majorité.Depuis janvier, rêves de bébé avis s’active à ce nouveau concept.Combien de temps encore nos démocraties resteront-elles otages d’une orthodoxie prescrivant systématiquement le mauvais remède?Après les révoltes des pays arables, pas d’alternative durableCes nouveaux défis ont été imposés par les bouleversements qui secouent depuis exactement trois ans de nombreux Etats de la région, et qui ont été hâtivement baptisés « printemps arabe ».L’écart entre le taux de change officiel et le taux du marché noir – qui porte le nom de « Dólar Blue » – s’élève à présent à 60%.

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