Les jeux en ligne entre libéralisation et régulation

Le ‘trilemme’ pourrait s’imposer à lui peut être plus tôt que prévu au regard des difficultés à surmonter un chômage endémique.C’est-à-dire dans le traité de Maastricht ? l’interdiction formelle du financement monétaire de la dette publique par la banque centrale, tout au moins sur le marché primaire. Tout d’abord, le ‘Crédit Impôt pour la Compétitivité et Emploi’, opérationnel en 2014, vise à réduire le coût du travail, en jouant sur les charges sociales.Une comparaison franco-américaine permet de mieux mesurer où résident nos atouts et nos faiblesses. Le CNRS par exemple, si décrié à Paris, est reconnu comme une institution prestigieuse par nos collègues américains. Dès lors, vouloir redistribuer à tout prix les sommes consacrées à la formation professionnelle sera sans intérêt pour nombre de bénéficiaires et nuira à ceux qui doivent dépasser de très loin l’effort moyen.Au final, la politique monétaire de la zone euro ne peut pas fonctionner pour l’ensemble des pays tant qu’ils ne sont pas homogènes, et ne peut ainsi pas résoudre le problème des inégalités face au crédit. Malgré un abord particulièrement agaçant avec son sabir à l’anglo-saxonne autour de la performance et son humour friendly.Surtout, pour la première fois depuis près de deux ans, le taux de rendement à dix ans espagnol est redevenu inférieur à son homologue italien.Si la thématique du transport n’est pas la seule à avoir été relayée à un troisième texte, la nécessité de son examen dans les débats sur les compétences des régions et des métropoles est revenue logiquement.Mais malgré des dizaines de milliers d’économistes hautement qualifiés dont la tâche principale consiste à déterminer la meilleure façon de protéger le système financier contre les effets déstabilisateurs de la mondialisation, ces institutions semblent être encore moins disposées à agir maintenant qu’elles ne l’étaient avant la crise.Livrés à eux-mêmes, les marchés financiers accordent trop de crédit bon marché dans les périodes fastes, et trop peu dans les périodes difficiles.Les héros de film ne sont plus tragiques ou stoïques, ils évoluent plutôt sur un registre intimiste, à la recherche du bonheur », souligne Victor Sossou.Ce qui théoriquement leur donne un plus grande force.Le dernier quart de siècle, axé sur une technologie de mondialisation rapide a contribué à la croissance la plus rapide des revenus et de la population de toute l’histoire.Sans oublier les impacts sur l’environnement et la qualité de vie.Facebook dispose d’une arme potentiellement fatale qui peut faire basculer les annonceurs dans son camp : ses 1,2 milliards de membres qu’il connaît fort bien, qu’il peut cibler, et dont il analyse en permanence les comportements au clic près.Leur charisme est indéniable, mais ils sont parfois difficiles à suivre pour leurs équipes.Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que les citoyens ordinaires aient des doutes sur l’avenir et se sentent frustrés par leurs gouvernements, qui ont jusqu’à présent échoué à les protéger des retombées de la mondialisation. A cet effet, il est envisageable d’associer aux obligations contractuelles des indicateurs de performance qualitatifs ou quantitatifs (« KPIs »), et clauses résolutoires en cas de non atteinte.En cas de dépréciation accélérée de la monnaie, les banques centrales n’auront pas d’autres choix que de relever sensiblement les taux.Reprise économique « illégitime » basée sur une accumulation supplémentaire de dettes, alors qu’il est si sain de souffrir et d’expier ses pêchés et ses excès…

Pourquoi cette Europe si doctrinale suivrait en effet les Etats-Unis, le Japon, la Grande Bretagne et même la très orthodoxe Suisse, dont la banque centrale a pourtant montré un activisme qui force le respect puisqu’elle détient aujourd’hui à son bilan un portefeuille d’obligations équivalent à 85% du P.Qu’il s’agisse de mettre fin à la relation ou d’en réduire le périmètre ou l’intensité (suppression de services ou gammes de produits, réduction ou espacement des commandes.La politique économique ne laisse pas beaucoup de place à la science

Mais en ce qui concerne l’économie la Fondation Nobel doit considérer bien davantage d’applications pratiques.

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