Chine-Russie : les enjeux énergétiques de la « glace combustible »

« Désespoir de sentir s’écouler tout ce qu’on possède, » disait Pascal.Peu de temps après nous apprenions par un journal que, rentrés dans leur pays et affiliés à des partis différents, l’un des deux avait fait pendre l’autre. J’ai aimé discuter avec Christian Navlet, aimé la passion que vous mettez à déployer les idées. Il est aisé d’en conclure que le coupable de la détérioration des comptes extérieurs des émergents se trouve être l’effondrement de la consommation intérieure de l’Union.Mais il s’agit d’aller plus loin, et les commodités dont on se trouve bien chez soi deviendraient des gênes, elles tourneraient au bagage encombrant, s’il fallait les emporter en voyage.En réalité ce sont ces opérations « une étoile » les seules à la portée des revenus de la majorité des citoyens, qui ont à la fois la rentabilité la plus forte et l’impact global le plus élevé, compte tenu de leur nombre, sur le total des économies d’énergie dans le bâtiment.Les économies actuelles pourraient servir en effet à répondre à des besoins concrets et largement reconnus de tous, à droite comme à gauche, par exemple dans le domaine de la famille, dans la création des 200 000 places de crèche manquantes ou d’une véritable allocation universelle pour le premier enfant.Rien de réel et d’absolument certain que la sensation présente : il faudrait pouvoir comparer seulement des sensations simultanées de plaisir et de peine ; mais, toutes les fois que la comparaison porte sur des sensations passées ou à venir, elle implique erreur.Les processeurs modernes en comptent plusieurs milliards sur quelques millimètres carrés.Aujourd’hui, quand nous ressuscitons par la pensée ces grands hommes de bien, quand nous les écoutons parler et quand nous les regardons faire, nous sentons qu’ils nous communiquent de leur ardeur et qu’ils nous entraînent dans leur mouvement : ce n’est plus une coercition plus ou moins atténuée, c’est un plus ou moins irrésistible attrait.Ce serait une ascension graduelle à la lumière.Le mathématicien, exprimant avec plus de précision une idée du sens commun, définit la position par la distance à des points de repère ou à des axes, et le mouvement par la variation de la distance.Et il se préparera ainsi à retrouver la durée réelle là où il est plus utile encore de la retrouver, dans le domaine de la vie et de la conscience.

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